SPP et les maux de la tête

Grâce à la SPP, j'interviens pour des problèmes, d'acouphènes, de migraines, de bruxisme (grincement des dents pendant la nuit), de tension occulaires. Comment je fais ça ?

Comme un ostéopathe crânien je vais, par de douces pressions ou légers étirements, détendre les muscles de la mâchoire et ainsi réduire les tensions dans les machoires bien sûr mais aussi dans la nuque et les cervicales et tout autour des oreilles. cela va me peremettre de traiter certaines migraines, de reduire le bruxisme et d'atténuer les effets accoustiques embêtants des acouphènes.

Pour ce qui est des tensions occulaires, je vais détendre tout le contour des yeux, le front, les tempes, les sourcils mais aussi les pommettes et les machoires.

SPP et les maux de la tête

Grâce à la SPP, j'interviens pour des problèmes, d'acouphènes, de migraines, de bruxisme (grincement des dents pendant la nuit), de tension occulaires. Comment je fais ça ?

Comme un ostéopathe crânien je vais, par de douces pressions ou légers étirements, détendre les muscles de la mâchoire et ainsi réduire les tensions dans les machoires bien sûr mais aussi dans la nuque et les cervicales et tout autour des oreilles. Cela va me peremettre de traiter certaines migraines, de réduire le bruxisme et d'atténuer les effets accoustiques embêtants des acouphènes.

Pour ce qui est des tensions occulaires, je vais détendre tout le contour des yeux, le front, les tempes, les sourcils mais aussi les pommettes et les machoires.

Les acouphènes

Le bruxisme, qui se manifeste par un grincement ou un serrement des dents, principalement nocturne, concerne environ 10 à 15 % de la population française, mais fait encore l'objet de beaucoup d'interrogations, notamment en ce qui concerne ses causes et origines.

Si les personnes bruxomanes présentent pour la plupart les mêmes symptômes (douleurs dans les joues, les mâchoires, les tempes et en avant de l'oreille au réveil, usure accélérée de la surface dentaire…), la pluralité des facteurs d'usure excessive des dents autres que le bruxisme (comme l'ensemble des érosions acides : sodas, agrumes, régurgitations...) peut induire des erreurs dans le dépistage des patients concernés.

Qu'est-ce que le bruxisme ?

Il existe deux types de bruxisme : l'un désigne le grincement intempestif des dents du bas contre celles du haut, l'autre le serrement continu des mâchoires, c'est-à-dire le fait de contracter les muscles mandicateurs en dehors de l'action de mastication requise au moment des repas par exemple (on parle d'activité para-fonctionnelle).

Quelles en sont les causes ?

Les causes du bruxisme sont encore mal connues. Le stress est néanmoins très souvent mis en évidence chez les individus bruxomanes. On distingue par ailleurs deux grandes étiologies du bruxisme : celle liée à une altération de l'occlusion dentaire et celle résultant d'une manifestation psychosomatique.

Comment se diagnostique-t-il ?

Si vous êtes célibataire et donc personne présent pendant le sommeil pour entendre le bruxisme par grincement des dents, plus ou moins bruyant, ce dernier peut se dépister par l'usure accélérée des dents qu'il provoque, lors d'une visite chez le dentiste. Les dents peuvent être extrêmement abrasées car les forces de serrage des mâchoires développées pendant le sommeil sont beaucoup plus importantes que celles qu'on rencontre à l'état vigile. Les abrasions peuvent ensuite aboutir à des destructions importantes aussi bien sur les dents que sur les prothèses. Les bruxomanes se plaignent par ailleurs souvent de douleurs faciales, au niveau des mâchoires notamment.

Comment prévenir le bruxisme ?

Le bruxisme, notamment nocturne, survient généralement avant la phase de sommeil paradoxal et n'est pas conscient donc pas "contrôlable".

Le bruxisme survient-il uniquement la nuit ?

Le bruxisme est le plus souvent nocturne (80 % des bruxomanes) et en général, les bruxomanes (hors coma et maladie neurologique particulière) ne grincent pas des dents le jour. Cependant, on rencontre des patients qui utilisent, de jour, leurs dents pour des activités para-fonctionnelles (toute fonction autre que celle de mastication, déglutition), ce qui aboutit à des usures plus ou moins importantes.

Comment se traite-t-il ?

Le bruxisme lui-même ne se traite pas. On ne traite que ses conséquences, et dans certains cas, on peut prévenir ses dégâts. Mais si des travaux sur le sommeil aboutissent, on peut espérer que des médicaments intervenant sur les neurotransmetteurs pourront limiter les épisodes de grincements et donc les destructions. Il est aussi possible de limiter ou de prévenir les effets des grincements (sur les dents naturelles ou sur les prothèses) en utilisant des orthèses orales (autrement appelées "gouttières"), qui protègent les arcades dentaires. Le recours à la toxine botulique pour relâcher les tensions des muscles mandicateurs peut également être envisagé dans certains cas.

Existe-t-il un "profil type" de bruxomane ?

On a longtemps cru que le bruxisme allait de pair avec un "profil psychologique" d'angoissé. Des séances de relaxation en somato-psychopédagogie et un travail psychothérapeutique sont d'ailleurs souvent bénéfiques. S'il est vrai que les situations de stress aboutissent physiologiquement à une contraction des mâchoires, rien ne permet d'assimiler le serrement au grincement. On est là dans des phénomènes différents et en absence de validation scientifique, il serait dangereux de vouloir catégoriser les individus "à risque".

Un bruxomane bruxe-t-il toute sa vie ?

Pas nécessairement. On peut être sujet au bruxisme de façon épisodique et temporaire.

Les enfants peuvent-ils être concernés ?

Tout à fait, et il n'est pas rare de rencontrer des dents de lait complètement abrasées par le bruxisme.

Quels sont les risques pour la santé bucco-dentaire et la santé en général ?

Les risques principaux sont l'usure, le déchaussement voire la fracture des dents, la perte des tissus dentaires (émail, dentine et pulpe) et les douleurs articulaires et musculaires. Outre les difficultés de mastication et les risques d'infection des dents très atteintes, on ne peut ignorer les lourdes conséquences du bruxisme vis-à-vis de l'esthétique du visage et du sourire. Le bruxisme peut également entraîner une hypersensibilité au chaud et au froid, des dégâts sur les gencives et les articulations temporo-mandibulaires, mais aussi des maux de tête et des douleurs cervicales.

Le bruxisme

Les maux de tête : vous connaissez ! Qui n’a jamais eu mal à la tête ? Mais ne seriez-vous pas un migraineux qui s'ignore ? Si les douleurs que vous attribuez au stress, à la fatigue… et que vous balayez à grand renfort d'automédication resurgissent plus ou moins régulièrement, peut-être souffrez-vous de migraine..

7 millions de Français seraient touchés par cette maladie, et parmi eux, une femme sur cinq.

Une maladie très fréquente

La définition de critères précis pour parler de migraine a permis de mieux identifier le nombre de personnes migraineuses en France. Les chiffres sont considérables puisque selon les études réalisées, 12,5 % de la population adulte serait atteinte par la maladie. Un des éléments les plus étonnants révélé par ces études est que plus du quart des personnes atteintes ne s'identifient pas comme migraineuses, alors qu'elles en présentent toutes les caractéristiques. Ce sont les "migraineux qui s'ignorent" . En France, 1,7 millions de personnes sont dans ce cas.

Comment distinguer la migraine du simple mal de tête ?

La migraine est bien définie et son diagnostic nécessite la présence des signes suivants :

  • Crises douloureuses de 4 à 72 heures entre lesquelles les symptômes disparaissent complètement ;
  • La douleur est pulsatile, ce qui veut dire que l'on a l'impression qu'elle "bat" de façon régulière au rythme des battements du coeur, et elle prédomine d'un seul coté du crâne ;
  • La lumière et le bruit accentuent la douleur, éventuellement accompagnée de nausées et de vomissements.

Si vous vous reconnaissez dans ces symptômes, n'hésitez pas à consulter votre médecin afin de lui décrire précisément les circonstances d'apparition de vos crises, et qu'il vous propose éventuellement un traitement adapté.

Des situations particulières

Huit fois sur dix les migraines surviennent dans des conditions particulières : fatigue, manque de sommeil, stress et consommation de certains alcools ou aliments (chocolat, alcool, alimentation trop riche, …).

Les facteurs incriminés sont aussi multiples que divers. Ils changent même parfois d'une crise à l'autre. Les migraineux déclarent ainsi en moyenne au moins quatre facteurs déclenchant.

Des traitements existent ... mais sont souvent ignorés

Malgré l'existence de nouveaux médicaments spécifiques, à même de soulager les symptômes de la crise de migraine, de nombreuses personnes continuent à faire appel à des traitements antalgiques (contre la douleur) classiques dont l'efficacité reste très aléatoire.

Cette consommation médicamenteuse, qui s'effectue le plus souvent sans avis médical, aboutit à la prise successive de deux ou trois substances différentes… pouvant conduire à la persistance de maux de tête chroniques, et aboutir ainsi à l'inverse de l'effet souhaité.

Arrêtez de vous taper la tête contre les murs !

Vous pensez avoir tout essayé pour soulager vos crises. Et si vous en parliez à votre médecin ? Vous apprendrez ainsi à mieux connaître la maladie, à mieux comprendre à quels moments elle survient, et le cas échéant à la dépister dans votre famille. Un tel entretien contribuera également à identifier les facteurs déclenchants et adopter un traitement beaucoup plus efficace que toutes les formes d'automédication…

Et si vous essayez la somato-psychopédagogie ?

La somato-psychopédagogie est très souvent assez efficace pour les migraines car on  harmonise le tonus postural et on libère le corps de nombreuses tensions musculaires mais aussi viscérales. Ces tensions sont souvent à  l'origine de maux de tête très violents sur les quels les antalgiques  restent parfois impuissants.

Le toucher de relation manuelle sur le crâne permet à la boîte crânienne de "décompresser", au cuir chevelu de se décrisper, au visage de se détendre, au machoîre de se désesserer, aux yeux de se reposer.

Je suis moi-même migraineuse et la somato-psychopédagogie a pour ainsi dire fait des miracles ! Vous allez dire que je "m'envoie des fleurs" ou que je prêche pour ma paroisse mais sincèrement les crises de migraines se sont espacées.

 

Maux de tête et migraine

Les maux de tête : vous connaissez ! Qui n’a jamais eu mal à la tête ? Mais ne seriez-vous pas un migraineux qui s'ignore ? Si les douleurs que vous attribuez au stress, à la fatigue… et que vous balayez à grand renfort d'automédication resurgissent plus ou moins régulièrement, peut-être souffrez-vous de migraine..

7 millions de Français seraient touchés par cette maladie, et parmi eux, une femme sur cinq.

Une maladie très fréquente

La définition de critères précis pour parler de migraine a permis de mieux identifier le nombre de personnes migraineuses en France. Les chiffres sont considérables puisque selon les études réalisées, 12,5 % de la population adulte serait atteinte par la maladie. Un des éléments les plus étonnants révélé par ces études est que plus du quart des personnes atteintes ne s'identifient pas comme migraineuses, alors qu'elles en présentent toutes les caractéristiques. Ce sont les "migraineux qui s'ignorent" . En France, 1,7 millions de personnes sont dans ce cas.

Comment distinguer la migraine du simple mal de tête ?

La migraine est bien définie et son diagnostic nécessite la présence des signes suivants :

  • Crises douloureuses de 4 à 72 heures entre lesquelles les symptômes disparaissent complètement ;
  • La douleur est pulsatile, ce qui veut dire que l'on a l'impression qu'elle "bat" de façon régulière au rythme des battements du coeur, et elle prédomine d'un seul coté du crâne ;
  • La lumière et le bruit accentuent la douleur, éventuellement accompagnée de nausées et de vomissements.

Si vous vous reconnaissez dans ces symptômes, n'hésitez pas à consulter votre médecin afin de lui décrire précisément les circonstances d'apparition de vos crises, et qu'il vous propose éventuellement un traitement adapté.

Des situations particulières

Huit fois sur dix les migraines surviennent dans des conditions particulières : fatigue, manque de sommeil, stress et consommation de certains alcools ou aliments (chocolat, alcool, alimentation trop riche, …).

Les facteurs incriminés sont aussi multiples que divers. Ils changent même parfois d'une crise à l'autre. Les migraineux déclarent ainsi en moyenne au moins quatre facteurs déclenchant.

Des traitements existent ... mais sont souvent ignorés

Malgré l'existence de nouveaux médicaments spécifiques, à même de soulager les symptômes de la crise de migraine, de nombreuses personnes continuent à faire appel à des traitements antalgiques (contre la douleur) classiques dont l'efficacité reste très aléatoire.

Cette consommation médicamenteuse, qui s'effectue le plus souvent sans avis médical, aboutit à la prise successive de deux ou trois substances différentes… pouvant conduire à la persistance de maux de tête chroniques, et aboutir ainsi à l'inverse de l'effet souhaité.

Arrêtez de vous taper la tête contre les murs !

Vous pensez avoir tout essayé pour soulager vos crises. Et si vous en parliez à votre médecin ? Vous apprendrez ainsi à mieux connaître la maladie, à mieux comprendre à quels moments elle survient, et le cas échéant à la dépister dans votre famille. Un tel entretien contribuera également à identifier les facteurs déclenchants et adopter un traitement beaucoup plus efficace que toutes les formes d'automédication…

Et si vous essayez la somato-psychopédagogie ?

La somato-psychopédagogie est très souvent assez efficace pour les migraines car on  harmonise le tonus postural et on libère le corps de nombreuses tensions musculaires mais aussi viscérales. Ces tensions sont souvent à  l'origine de maux de tête très violents sur les quels les antalgiques  restent parfois impuissants.

Le toucher de relation manuelle sur le crâne permet à la boîte crânienne de "décompresser", au cuir chevelu de se décrisper, au visage de se détendre, au machoîre de se désesserer, aux yeux de se reposer.

Je suis moi-même migraineuse et la somato-psychopédagogie a pour ainsi dire fait des miracles ! Vous allez dire que je "m'envoie des fleurs" ou que je prêche pour ma paroisse mais sincèrement les crises de migraines se sont espacées.